Organisation générale et structure

Depuis l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2006, de la nouvelle «Convention intercantonale sur la surveillance, l’autorisation et la répartition du bénéfice de loteries et paris exploités sur le plan intercantonal ou sur l’ensemble de la Suisse», plusieurs organes ont été créés et servent désormais de cadre institutionnel à la Loterie Romande.
 

Le cadre institutionnel de la Loterie Romande


La Conférence romande de la loterie et des jeux (CRLJ)
La CRLJ a pour but la coordination de la politique des cantons romands en matière de grandes loteries ou opérations analogues. Composée des conseillers d’Etat ou ministres en charge du dossier des loteries et paris dans chacun des cantons romands, elle a pour mission d’encourager la coordination de la législation et de la pratique administrative en matière de loteries, paris et autres jeux d’argent dans le cadre des compétences reconnues aux cantons.


L'Assemblée générale et le Conseil d'administration
L'Assemblée générale représente l'organe suprême de l'entreprise. Elle se tient au moins une fois par an, notamment à la fin du printemps. Le Conseil d'administration est composé de sept membres sociétaires nommés pour quatre ans. Il comprend le Président et un représentant par canton romand.


Les Organes cantonaux de répartition
Les Organes cantonaux de répartition (OR) sont chargés de redistribuer, dans chaque canton romand, les bénéfices dégagés par la Loterie Romande. La répartition se fait à 50% en fonction de la population de chaque canton et à 50% en fonction des mises enregistrées dans chaque canton. Elément essentiel : les OR, nommés par les cantons, sont tout à fait indépendants de la Loterie Romande. Ainsi, ils répartissent à leur guise les sommes qui leur sont attribuées chaque année par la Loterie Romande.

Des contributions spécifiques, désignées comme des «attributions romandes», sont allouées à des organisations exerçant leur activité d’intérêt public dans la majorité des cantons romands ou dont le rayonnement intercantonal est reconnu. Il appartient à la Conférence des présidents des Organes de répartition (CPOR), composée du président ou du vice-président de chaque délégation cantonale, d’examiner les demandes de soutien.